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À Antony, une maison centenaire en meulière, témoin du charme et de l’histoire de notre ville, est menacée de démolition, avec ses arbres remarquables.
Ce pavillon du début du XXe siècle, conçu par l’architecte René Gravier, fait partie du cœur de ville.
À sa place, sont prévues deux constructions (10 logements), de 12 mètres de haut, sans âme, sans verdure, sans mémoire.
Le raser, c’est effacer un morceau de notre identité commune.