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Qu'adviendra-t-il de ces maisons qui font le charme d'Antony? Certaines sont déjà tombées, d'autres sont visées par des opérations en cours, beaucoup sont menacées depuis que la Ville d'Antony encourage la spéculation des promoteurs. Seul pourra les sauver un sursaut citoyen chez tous les antoniens.

Nos derniers articles :

Nouvelle enquête publique pour modifier le PLU…

Maison-des-jeunesJusqu'au 6 février 2012, un projet de modification du Plan Local d'Urbanisme est soumis à enquête publique (voir en ligne le dossier de la Mairie).

Dans cette enquête publique, la mairie demande qu'on lui accorde toute latitude dans ses projets de bâtiments publics, par l'introduction de l'article suivant dans la plupart des zones d'Antony :

« Il n'est pas fixé de règle pour les constructions et installations nécessaires aux services publics et d'intérêt collectif. »

Cet article avait déjà été proposé pour la zone UAb lors de l'enquête publique du printemps 2010, mais il avait été retoqué par le commissaire enquêteur :

« Suite à la réserve du commissaire enquêteur et afin de répondre à certaines inquiétudes exprimées lors de l'enquête publique, cette modification est supprimée. »

Pourquoi revenir à la charge? Est-ce que la même mesure sera proposée chaque année jusqu'à ce qu'un commissaire-enquêteur complaisant donne son blanc seing? Nous estimons que cette mesure est la porte ouverte à tous les abus (voir en ligne notre dernier tract)

 

Nous attendions de cette enquête qu'elle réponde enfin à l'inquiétude des Antoniens sur l'avenir des derniers pavillons historiques du centre-ville (fin XIXème – début XXème). Nous réclamons la protection des fronts bâtis visibles de la gare du RER Antony, au moyen de l'article L123-1 7° du code de l'urbanisme.

 

Rendez-vous à la Mairie dans les horaires d'ouverture (dossier disponible à l'accueil), ou à l'occasion des rencontres prévues avec le commissaire enquêteur, Mme Catherine Polge :

  • samedi 21 janvier 9h-12h,

  • samedi 28 janvier 9h-12h,

  • lundi 6 février 14h-17h.

Bilan Hiver 2011

5Abbaye1870

Au N° 5 de la rue de l’Abbaye face au lycée Sainte Marie deux maisons mitoyennes viennent d’être construites à côté d’un pavillon ancien. L'ASPEA s'était mobilisée pour empêcher un projet plus important, qui aurait entraîné la démolition de ce pavillon de 1870. C'est un succès encourageant, qui démontre que des actions légitimes peuvent être efficaces. Mais les ravages d'une densification mal conduite persistent avenue Gabriel Péri et Boulevard Pierre Brossolette.

2panneaux-PC-GP

Depuis des mois, la Franco Suisse maintient la confusion en affichant deux permis de construire après le virage de l'avenue Gabriel Péri, là où des maisons ont été détruites l'année dernière (cliquer pour agrandir). En déposant un recours juridique, l'ASPEA a réussi a bloquer un projet qui englobait en outre les numéros 40 et 42, notamment une remarquable maison à colombages qui est encore debout. Madame Devedjian nous a transmis la déclaration d'ouverture de chantier, qui correspond bien au permis restreint aux parcelles 32-34-36. Pourquoi alors la Franco Suisse persiste-t-elle à afficher ce projet élargi, malgré nos protestations écrites?

maison-des-jeunes_PBrossolette

En lieu et place d'un pavillon détruit par la Mairie il y a deux ans, situé au début du boulevard Pierre Brossolette et visible de la gare du RER, nous avons vu sortir de terre un drôle de bâtiment. Selon le permis de construire, il s’agit « d’un bâtiment industriel à vocation administrative et visant à créer les conditions d’accueil collectif de mineurs de 11 à 16 ans ». Estimé oralement par notre maire à 1,3 million d'euros, ce bâtiment semble être provisoire. En effet, un projet plus important qui englobe cette parcelle serait dans les cartons, mais à ce jour il n'y a pas moyen d'en savoir plus.

Il faut rappeler que la menace de destruction pèse sur tous ces pavillons, du poste de police municipal jusqu'à la rue Augusta, depuis que la Mairie les a classés en zone densifiable. Parmi ceux-ci, des pavillons remarquables datant de la fin du XIXème et du début du XXème siècle. Ils sont les derniers à représenter l'histoire au centre de notre ville, et sont visibles par des milliers de personnes qui vont prendre chaque jour le RER. Quatre de ces pavillons ont déjà été préemptés et achetés par la Mairie. Il est donc légitime de les considérer comme faisant partie du bien collectif des Antoniens, sur l'usage duquel ils ont un droit de regard et d'information. Nous posons donc clairement la question : quels sont les projets de la Mairie sur cette portion du boulevard Pierre Brossolette ?

Dans l’intérêt général, nous demandons à la municipalité d’organiser une véritable concertation, qui fasse participer des urbanistes et des architectes indépendants aux côtés des habitants de la ville, pour se projeter dans un futur qui préserve le cachet de ce centre-ville apprécié de tous.

Avant qu’il ne soit trop tard, soutenez l’ASPEA qui travaille patiemment pour la sauvegarde du patrimoine dont tout le monde profite.

Merci à toutes et à tous

Requiem pour une banderole

banderole-2011-02-13-5Avec un Procès-Verbal établi par le Commissariat Municipal, la Ville d'Antony nous a signifié que notre banderole qui était située au coin de l'avenue Gabriel Péri et de la rue Mounié contrevenait à la réglementation des enseignes publicitaires! Nous sommes donc contraints de la retirer, à peine 4 mois après des manœuvres d'accrochage qui furent rocambolesques... Plus que jamais nous comptons sur vous pour faire marcher le bouche à oreille : parlez de l'ASPEA autour de vous, faites adhérer... Il y va de l'avenir de notre ville!

Mobilisation contre l'opération immobilière « Villa d'Arras »

villadArrasNous laissons la parole aux riverains de la rue d'Arras, qui se mobilisent contre la construction d'un immeuble au cœur de leur rue pavillonnaire. Nous vous invitons à les soutenir en signant la pétition.

Septembre 2010 : le permis de construire, vérifié par nos soins dans les délais de rigueur était malheureusement conforme aux nouvelles normes urbanistiques. Par ailleurs, des photos à la perspective déformée et un descriptif inapproprié nous ont trompé : «Cet ensemble immobilier est constitué d'un pavillon comportant six logements » ou « le projet consiste en la construction d'un petit immeuble avec l'apparence d'une grande maison R+2 plus combles afin de préserver l'aspect pavillonnaire du quartier ». La construction progresse... à vous de juger !
Une pétition circule pour manifester notre désaccord avec ce type de construction surdimmensionnée et affirmer notre volonté de continuer à vivre dans une zone pavillonnaire, conformément au Projet D'Aménagement et de Développement Durable et au Plan Local d'Urbanisme. Nous vous invitons à la signer et à rejoindre l'ASPEA qui soutient notre action.