Fête du Patrimoine 2011
(cliquer sur l'image pour commencer)
À quelques pas d'une gare moderne, empruntée quotidiennement par des milliers de travailleurs, des maisons témoignent du passé d'Antony. Rêves modestes de campagne, petites villégiatures d'un autre temps ou maisons bourgeoises d'une notabilité disparue : toute une histoire liée à la ligne de chemin de fer. Ces maisons disparaissent une à une, remplacées ici par une petite résidence, là par un immeuble de standing. Si nous ne changeons pas de regard et si nous restons aveugle face à la qualité de cet environnement, les traces de notre histoire commune disparaîtront irrémédiablement.
À l'occasion des dernières journées du patrimoine, l'ASPEA s'est prise au jeu du photographe et a rassemblé pour vous ce patrimoine insoupçonné. Il ne s'agit pas d'être nostalgique, mais de penser une ville où le moderne trouverait sa place harmonieusement à côté de l'ancien. Le changement commence dans notre propre regard. Aidez-nous à obtenir une densification menée avec discernement.
(Conception : Aurélien Guibert)
Commentaires (2)

Par marie arvis, 16 janvier 2012
ces quelques lignes traduisent avec sensibilité et harmonie, le vécu des antonyens leur attachement à ce centre ville pavillonnaire, témoin du siècle dernier, une architecture
relatant la culture de la banlieue des années 30, devenue intemporelle, à la grande différence des nouvelles constructions qui formeront des tâches obsolètes dans les prochaines décennies : exemple le PIJ et autres nouvelles constructions d'un style moderne, très quelconque
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Merci aux Antoniens qui ont su conserver et mettre en valeur un tel patrimoine !
Souhaitons que nous serons nombreux à soutenir l'ASPEA pour que cette qualité architecturale soit préservée des appétits des promoteurs immobiliers.
Agissons pour le retour en zone pavillonnaire des parcelles constituant le côté pair de l'avenue Gabriel Péri et le côté impair de l'avenue Pierre Brossolette !
Plus nous serons nombreux et plus nous pourrons nous épauler.
Formulons le vœu que les "pépites", si bien photographiées, restent offertes aux regards des générations qui nous suivront.